Cartographie sémantique des demandes d’information (QRT) vers les éléments BIM à l’aide de grands modèles de langage
Les QRT causent bien des maux de tête. Elles sont rédigées en langage courant, ne comportent aucune structure et, malgré des années d’outils conçus autour d’elles, le processus demeure lent, manuel et susceptible d’être manipulé. Cette étude cherche à savoir si les LLM peuvent aider en associant automatiquement les QRT aux éléments du modèle BIM. L’approche tient le modèle de langage à l’écart de la décision : il lit la QRT pour en extraire des indices d’intention, puis un pipeline en cinq étapes (contrôles d’identifiant, de contexte spatial et de système) classe les éléments candidats, et une personne confirme le lien. Lorsque le prototype a échoué, c’était à cause des métadonnées : associations de pièces manquantes, identifiants absents, niveau de détail insuffisant du modèle. C’est un problème de données, et c’est celui qu’il faut résoudre en premier.

